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Editorial

Pourquoi Nouvelle Afrique ?

Notre ligne éditoriale …

En 1989 survint la chute du mur de Berlin, entrainant avec elle la Guerre Froide- guerre entre les superpuissances – qui avait fortement influencé la vie politique sur le continent africain. De facto, s’en suivit une série de conférences nationales en Afrique (Benin, Gabon, Congo-Brazzaville, Ex- Zaïre (République Démocratique du Congo), et Togo) : conférences qui aboutissent, dans la plus part de ces deux pays aux démocratisations par la mise en place des nouvelles lois fondamentales qui reconnaissaient le multipartisme … Même si toute l’Afrique n’emprunta pas ce chemin, un vent d’espoir se leva à tout le moins dans plusieurs pays du continent, avec pour idée principale : la naissance d’une nouvelle Afrique et l’espoir de l’émergence d’une nouvelle coopération Internationale entre les pays africains et le reste du monde. Les espérances des peuples d’Afrique s’étaient davantage consolidées lorsque en 1990, et plus précisément le 11 février, après 27 ans d’incarcération dans la prison de Robben Island en Afrique du Sud. Nelson Mandela est libéré, brisant ainsi l’hideux et le honteux régime de l’apartheid …

Ces évènements permettent à une équipe de jeunes africains à Paris de se concerter pour mettre en place un journal qui prit pour dénomination « Nouvelle Afrique ». De cette démarche, ne parurent que deux (2) numéros et une Lettre d’information « Nouvelle Afrique Confidentielle», pour des raisons financières, eu égard à l’absence d’annonceurs, du fait de ligne éditoriale de « Nouvelle Afrique » ; à une époque où le continent était dominé par les dictatures et les aigrefins de la coopération Nord-Sud dont le fameux monopole des « Pré carrés » politiques, économiques et d’affaires que l’association SURVIE baptisa la « Françafrique ».

Notre objectif était de montrer que les nouvelles générations avaient inauguré une prise de conscience davantage des enjeux de l’avenir de leur continent, et qu’il y avait la nécessité d’imprimer une autre manière de voir et de faire l’Afrique pour développer leur continent : la Nouvelle Afrique. Près de trois (3) décennies bientôt, « Nouvelle Afrique » ne s’est pas trompée car une nouvelle Afrique a pris corps, s’est éveillée, et s’éveille progressivement. Une nouvelle Afrique qui s’est levée, une nouvelle Afrique en marche ; une nouvelle Afrique aujourd’hui de plus en plus courtisée par le reste du monde (l’Asie du Sud Est principalement, dont la gigantesque Chine…).

Une nouvelle Afrique où les jeunes et adultes, hommes et femmes ont compris qu’ils pourraient désormais eux-mêmes prendre en main les destinées de leur continent.

Même si les espérances suscitées par la vague de démocratisations dans le continent ne sont pas jusqu’à ces jours à leur hauteur, il est important de mesurer le chemin parcouru. Ceci nous conduit à nous dire qu’il y a des raisons d’espérer davantage, en dépit du balbutiement des démocraties ici et là…

L’Afrique, convenons ensemble, a fait un pas en avant dans la volonté de ses fils et de ses filles à briser les exclusives, en donnant par une nouvelle manière de voir et une nouvelle attitude à leur continent les moyens de dessiner les espaces multiples de développement : espaces intégrant ou prenant en compte les valeurs des Droits de l’Homme, les valeurs républicaines. Le projet que l’ancienne équipe fondatrice de « nouvelle Afrique » avait voulu mettre en place n’était pas allé à terme de cette période compte tenu de la mentalité des décideurs et annonceurs de cette époque qui pensaient, et c’est notre avis, au regard des réactions qui avaient été observées, que le fait de critiquer les régimes totalitaires africains et leurs soutiens était synonyme d’appartenance à l’obédience communiste (…) . Cet échec avait été dû également faute de moyens financiers des initiateurs… Aujourd’hui une nouvelle équipe soutenue par les initiateurs du projet « Nouvelle Afrique » - qui tient à ressusciter la pensée et l’attitude « Nouvelle Afrique »- s’est mise en place pour l’affiner et l’accompagner dans le temps…

Elle entend poursuivre ce noble projet auquel les initiateurs ont laissé leurs plumes parce qu’ils y tenaient tant et y ont beaucoup cru en y mettant presque toutes leurs économies à cette époque. Aujourd’hui, des espaces dans la pensée et l’attitude « Nouvelle Afrique » sont nés. Ils sont visibles au quotidien et perceptibles à travers l’Afrique et à travers le monde par la diaspora africaine qui ne cesse de s’exprimer valablement dans de nombreux domaines hier inaccessibles aux africains. Ceci nous conduit à croire fermement que désormais, « Nouvelle Afrique » n’est plus seule, étant donné la réalité quotidienne vivante et permanente sur le terrain. Oui, une nouvelle Afrique existe désormais et le sera davantage. Déjà, la naissance, il y a quelques années de l’Union Africaine (UA) en lieu et place de la défunte Organisation de l’Unité Africaine (OUA), et l’annonce – même si précipitée– des Etats Unis d’Afrique démontrent à suffisance l’idée qu’une Nouvelle Afrique a bel et bien fait son chemin … Cette nouvelle Afrique que nous avons tant rêvée se dessine à grands pas, progressivement et inexorablement au fil des années, tant en terme politique qu’en terme de développement. Il n’y a pas très longtemps, certains pays puissants de cette planète se permettaient de s’adjuger des « Pré carrés » économiques ou d’affaires par la force des menaces des canons- au détriment de l’Afrique elle-même, et cela pérore encore à certains endroits du continent- pour empêcher à d’autres pays plus concurrentiels d’y pénétrer pour faire des affaires. Leur but réel était d’asservir davantage les peuples africains en les dépossédant de leurs droits et de leurs richesses… Certains Chef d’Etat Africains ont perdu leur pouvoir, et d’autres ont failli le perdre pour s’y être opposé d’une manière ou d’une autre…

Aujourd’hui la fin des monopoles économiques ou des affaires- imposée et engendrée par l’irruption du géant chinois du fait de sa volumineuse production industrielle et de ses besoins gargantuesques en matières premières - a subitement affaibli les velléités dominatrices des « patrons » desdits « Pré carrés » et leur mainmise exclusive sur les richesses du continent, et sur son économie. Subitement, l’étau des pays ″propriétaires″ desdits « Pré carrés » - qui étranglait farouchement l’Afrique s’est desserré peu à peu. Et, ce phénomène s’est d’ailleurs accéléré ses (10) dix dernières années, et le sera encore plus à l’avenir…. Et, plus rien ne serait comme avant en dépit des tentatives de sabotage de la nouvelle Afrique en marche constatée ces dernières années. Ainsi, les monopoles d’acquisition de matières premières et d’importations des produits industriels se sont débridés à grand pas : laissant aujourd’hui aux pays d’Asie du Sud Est et à l’Afrique elle-même le champ d’une nouvelle coopération économique raisonnable et profitable à tous… Cette nouvelle coopération mariée à la prise de conscience des nouvelles générations africaines a ainsi inauguré les bases d’une nouvelle Afrique : une autre Afrique qui s’est imposée elle-même de prendre en compte ses propres intérêts, une Afrique des travailleurs et qui doit travailler, une Afrique de plus de matières grises, une Afrique des hommes et des femmes responsables et d’expérience ou qui cherche une voie, une Afrique responsable et digne qui s’est désormais fixée un cap, un canevas de développement. Du Canal de Suez au Cap de Bon Espérance, en passant par le Golfe de Guinée, des africaines et des africains ont profondément pris conscience que leur destin dépendait exclusivement de leur désir et de leur ferme et propre volonté à faire des choix judicieux responsables, pour faire de leur continent un espace moderne et incontournable pour le siècle présent et ceux avenirs … Cela passe par l’investissement massif au bénéfice de la première richesse d’une société : la formation des hommes et des femmes à tous les niveaux pour une « économie du savoir » : le savoir et le savoir- faire. C’est avec toutes ces énergies récoltées – fruits des investissements effectués dans les ressources humaines du continent- que progressera la société africaine. Et, c’est notre principale et première énergie. C’est bien de cette nouvelle Afrique que nous faisons connaitre au monde entier, aux autres continents, au fil des mois depuis notre retour et notre renaissance sur le réseau web et dans la version papier qui paraitra dans très bientôt. Nous parlerons d’elle - la nouvelle Afrique- dans nos analyses, nos reportages et publireportages que nous réaliserons au fil de nos parutions.

« Nouvelle Afrique » choisira chaque mois, en dehors de l’actualité quotidienne, un pays retenant l’attention de l’opinion nationale et/ou internationale, pour aller avec l’objectivité de sa politique, de son gouvernement, de son économie et de sa culture, voir des enjeux de son avenir …

Nous informons et informerons les africains et le reste du monde autant que faire se pourrait, et si possible (Société civile, politiques ou gouvernementales, décideurs économiques et annonceurs) sur cette autre Afrique : la nouvelle Afrique en marche, la nouvelle Afrique du courage, de la rigueur des principes, des vertus, des talents et des énergies…

Se voulant un journal panafricain international et panafricain d’informations – politique, économique, sociale, culturelle et sportive– axé sur l’Afrique, « Nouvelle Afrique » réservera cependant un espace au reste du monde ; car l’Afrique intègre la mondialisation. Et, elle ne pourrait vivre en marge de la modernité.

Eclectique, « Nouvelle Afrique » - dans sa version papier- vise un tirage de 250.000 à 300.000 exemplaires dans un rythme progressif.

Le titre « Nouvelle Afrique » sera distribué par divers réseaux, en principal dans les pays francophones – dont ceux d’Europe- à travers le monde, dans les instances internationales et les missions diplomatiques par abonnement.

« Nouvelle Afrique » entend progressivement pénétrer un lectorat diversifié, (décideurs politiques et économiques, le monde des affaires, les étudiants et les universitaires…) « Nouvelle Afrique prendra appui sur les repères suivants : - Informer avec objectivité, sur les réalités africaines, - Recenser les talents, les pratiques et les produits efficaces et faire leur promotion, - Recueillir les preuves, les arguments et les témoignages sur une Afrique résolument en marche, - Valoriser les professionnels qui apportent les preuves de leur savoir-faire, afin de confirmer davantage que la nouvelle Afrique est en marche … - Dénoncer, démentir ainsi, autant que faire se pourrait, les illusions, les charlatanismes, les abus de faiblesse ou de confiance, les violations des droits de l’homme, et les obscures dérives des idées farfelues et réductrices reçues sur l’Afrique… Son positionnement Organe civil d’information : politique, économique, sociale, culturelle et sportive. « Nouvelle Afrique » se positionne sur deux (2) champs d’actions à l’attention de nos lecteurs de tout bord dont les objectifs sont : - Informer et de favoriser l’éveil de l’esprit critique chez nos lecteurs, afin de susciter un débat de qualité, et cela en mettant à disposition dulecteur des informations pratiques, pédagogiques qui interpellent et font réagir les consciences… - Investiguer les domaines d’action stratégiques par des reportages et publi-reportages pour susciter au développement de l’énorme potentiel économique de notre continent. - Faire découvrir les espaces, métiers ignorés et leurs valeurs, les expériences professionnelles et les expertises diverses, les systèmes d’enseignements et leurs innovations (connaissances de base ou d’experts, expériences, enseignements, formations et métiers…) En d’autres termes, concourir et susciter un saut qualitatif de l’Afrique au plan politique aussi bien qu’économique, social, culturel et sportif. Ainsi, « Nouvelle Afrique » lance une fois de plus un appel solennel à tous les africains et aux amis de l’Afrique, d’où qu’ils soient , pour lui apporter un appui au plan matériel que financier, en prenant soit une participation à son capital - dont l’ouverture est actuellement en cours ou en le soutenant par le biais des souscriptions d’espaces publicitaires contributives… Il conviendrait de faire noter à l’attention de nos lecteurs que l’achat d’une ou plusieurs actions de « Nouvelle Afrique » donnera lieu à un CERTIFICAT D’ACTION(S) par acte notarié. L’Afrique n’est plus jeune, la jeune Afrique a déjà donné place adulte, donc mature : la nouvelle Afrique… Et, elle a un nouveau visage qu’elle ne cesse de présenter à la face du monde. Le prix à payer pour sa Liberté et son indépendance est lisible chaque jour davantage. Il faut arrêter de l’infantiliser. Partisans du progrès de l’Afrique, la Nouvelle Afrique, rejoignez le titre de presse « Nouvelle Afrique » nous avons besoin de vous tous. Personne ne sera de trop. A bientôt ! Placide IBOUANGA MOUSSOUNDA Le Directeur de la publication, Directeur de la Rédaction
Téléphone : 00 33 7 51 49 65 53 | Contact Email : contact@nouvelleafriquemag.com

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